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Textes de soumis

Résultat du concours Valentines’ BDSM day

Voici les gagnants du concours:


En première position, fanfan avec le très joli poème « Valentines’ BDSM day »


Il gagne sa place à mes côtés pour la soirée BDSM qui se déroulera au Cav’o le 27 février. 
J’offre bien évidemment les frais d’entrée.






En deuxième place arrive angie avec un superbe texte « À mon D ».
En troisième position, nicolas, avec « Douleur ».

Je tiens à remercier ici toutes les participantes et participants de ce concours bien sympathique.


Ouvrez l’œil, il y aura un autre concours à l’automne pour Halloween.

A mon D


14 février, deux mots, une
date et tant de significations dans cette date, mais…


a-t-on le droit, ai-je le
droit d’y mettre une signification dans notre relation D/s, quand
chacun de nous a une vie dite « vanille » ? Ne serait-ce pas trahir
celui ou celle qui se trouve à nos côtés chaque jour que Dieu
fait, qui nous offre cette Liberté de Nous Vivre sans eux, qui Nous
offre cette si grande preuve d’Amour, de leur Amour… Ne serait-ce
pas bafouer cet Amour avec un grand A, que de vivre ce 14 février
comme une date importante aussi pour notre relation Maître/soumise ?


C’est un fait, cependant
tout égoïstement, je dirai que le cœur s’agrandit et peut
contenir les deux relations sans prendre la place de l’autre, car
elles sont totalement différentes et n’ont pas la même
signification, le même sens, mais c’est vrai que c’est un
équilibre délicat à maintenir sans blesser qui que ce soit… et
c’est de notre responsabilité respective de tenir cet équilibre
en faisant bien une séparation nette, consciente et réaliste entre
ces deux relations.


J’aurais tendance à
penser aussi que ce 14 février peut être représenté, remplacé,
fêté dans notre relation D/s par une toute autre date qui aura
peut-être et certainement encore plus d’importance, car elle
marquera un pas décisif dans notre relation D/s et elle sera Notre
date rien qu’à nous, remplie de sens profonds sur notre chemin,
sur ce cheminement à deux qui nous tient tant à cœur, peut-être
serait-ce la date à laquelle j’aurais enfin déposé à vos pieds
l’acceptation de ma soumission totale et entière, sans plus de
faux-fuyants, d’hésitations, de blocage, où réellement, je
serais votre soumise acceptant toutes vos demandes, sans plus couper
les cheveux en quatre, sans plus me dire « oups… ça, comment
dirais-je, pas vraiment ma tasse de thé… » mais où toutes vos
demandes, seront des ordres que j’accepterai d’exécuter avec
sourire, même si cela ne sera pas toujours simple, ni facile, mais
je le ferai, car je vous aurai donné plein pouvoir avec sérénité,
sachant en moi que jamais vous n’irez trop loin et que le plaisir
ressenti le sera pour nous deux, plaisir des sens, des émotions,
plaisir d’offrir, de vous offrir ce plaisir et plaisir de le
recevoir… plaisir si grand de voir votre sourire s’afficher sur
votre visage, dans votre regard, dans vos gestes qui me font me
sentir si toute chose, si troublée et si bien entre vos mains, à
vos pieds…


Plaisir de savoir que même
si certaines choses seront plus difficiles que d’autres, je les
ferai pour vous, pour nous et avec vous en totale confiance et avec
une très belle complicité qui sera née de cette sincérité, de
cette franchise, de cette honnêteté, de ce temps pris pour avancer
pas après pas, sans précipitation, et je vous en suis plus que
reconnaissante de le voir aussi ainsi, même si mes petites
expériences me titillent de le vivre un peu plus rapidement….O:)
…sourire… il n’y a que le temps pris pour débuter un tel
chemin qui peut donner cette si grande confiance dans les pas faits,
dans cet avancement à deux, main dans la main, car autant le maître
que la soumise peut avoir besoin une fois ou l’autre de cette main
pour ne pas tomber ou pour se relever avec confiance et sourire…
nous ne sommes que de simples êtres humains et le maître n’est
pas un robot et heureusement, car c’est ce qui en fait aussi le
charme et qui transmet la magie dans ces moments à deux…


Votre s si heureuse que ce
chemin se fasse dans la sérénité et la confiance et qui se dit que
le 14 février n’est qu’une date comme une autre, même si mes
pensées s’envoleront vers vous avec chaleur et tendresse,
il y
aura bien d’autres dates qui marqueront notre chemin et je sais qu’il
sera plein de très belles surprises, de très beaux moments, entouré
de magie et de la luminosité multicolore et si chaleureuse des
rayons du soleil…


anguissette dite angie

Douleur
/ plaisir l’antinomisme fusionnel….




La douleur
physique est un sentiment franc, que notre corps génère
automatiquement dans le cerveau et qui ne ment pas, une sensation que
l’on veut connaitre le moins possible… enfin presque… car
avec la complexité de l’esprit humain rien n’est aussi basique. 


La douleur on
peut essayer la gérer, la supporter quand on a pas le choix,
l’exagérer pour se faire plaindre, l’ignorer mais elle viens de sons
propre chef, pour ses propres raison, cependant il est un groupe de
personne qui va la rechercher… pas forcément la douleur en elle
même mais le plaisir de l’autre dans sa douleur.


Souffrir pour
faire plaisir, c’est une lute entre le corps qui, meurtri n’attend
qu’une chose c’est que la douleur s’arrête et qui envoie
l’information au cerveau, mais cette dernière est parasitée par
l’esprit qui veut endurer pour honorer sa Maîtresse, ne pas lâcher
avant qu’Elle l’accepte. C’est plus qu’un dépassement de soi, c est
une prise de contrôle totale de l’esprit sur le corps… c’est
presque une forme de méditation.


C’est pour cela
que à mon humble avis le SM  est une pratique fusionnelle et
égoïste, des deux cotés.


La dominante
qui fait volontairement souffrir pour sont plaisir, et le soumis qui
cherche un dépassement en lui grâce à ce qu’il lui est infligé.


Et en
même temps cet égoïsme génère une confiance totale entre les
protagonistes.


Abandonner son
âme et son corps dans les mains d’une Femme est le plus beau des
destin de l’homme…

nicolas








Quatrième place, la médaille en chocolat:





Si loin, si
près, si fort, si tendre, le lien


Une attirance
lointaine, profonde, ancienne peut-être


Une révélation,
le seuil passé, dans la pénombre, dans le souffle


Un plaisir qui
s’empare, qui dépasse la douleur, qui révèle


Un continent
inconnu surgissant tout à coup


Peur, désir et
plaisir mêlés


Et devenir
autre, devenir soi.




Dragonne,
créature mythologique


Qui ouvre les
nouveaux mondes, les nouveaux espaces


Dragonne,
mi-femme, mi-ange


Qui réunit
tout et révèle qui on est.
histrio

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