soumis e

à me manquer. J’avais besoin de cravacher, de fesser, de piquer, de
rabaisser, de piétiner. Je me suis donc remise en quête d’un soumis
supplémentaire.
Je suis tombée sur un petit jeunot que je vais
baptiser eslavi. Je ne me suis pas trop cassée la nénette pour son
pseudo, c’est vrai, mais il n’allait pas le balader pendant des années,
j’en étais certaine.
À 23 ans, il est déjà blasé du sexe. Adepte depuis
quelques années déjà (!!!) des gang bang, il s’est mis à chercher de
l’excitation dans le BDSM. Voir des femmes soumises à la merci des
Maîtres l’a grandement fait fantasmé.
Il a voulu être mon soumis,
mon esclave. Que je l’humilie, que je le rabaisse. J’ai mis quelques
temps à réfléchir. Qu’allais-je donc bien faire d’un type comme lui? Il a le corps d’un dieu grec, hein, on se l’demande ce que je vais bien pouvoir faire de lui. Ha ha.
Je me suis dis que j’allais « m’exercer » sur lui, comme on fait des entrainements pour ne pas perdre la main en attendant mieux.
Il
a un peu tiqué quand je lui ai clairement expliqué que je ne couchais
pas avec mes soumis. Jamais. Pas d’exception. Mais il a quand même
choisi de me servir.
C’est alors que je l’ai emmené avec moi dans
une soirée en octobre où il était prévu de donner sasha en pâture. Je
l’ai transformé en jolie petite soubrette et je me suis attelée à
l’humilier pendant toute la soirée. N’est-ce pas ce qu’il cherchait?
Il
n’a pas du tout apprécié. Je suis ravie de lui avoir fait comprendre
que le BDSM ce n’est pas seulement de belles nanas à la merci d’une
queue, mais qu’il y a tout le cérémonial qui va avec.
Adieu eslavi.